Quand on parle de perte de poids, le chiffre sur la balance ne raconte qu’une partie de l’histoire. Ce qui compte vraiment pour la santé métabolique, la fonctionnalité physique et la longévité, c’est la composition corporelle : quelle proportion du poids perdu est de la graisse et quelle proportion est du tissu maigre — muscle, os, eau corporelle. Cette distinction est devenue l’un des thèmes les plus débattus dans la recherche sur les peptides GLP-1, avec des implications importantes tant pour la pratique que pour la science de base.
Le retatrutide — que dans notre blog nous appelons TRIPLE-G pour ses trois G (GLP-1, GIP, Glucagon) — introduit une nouveauté fondamentale : grâce à la composante glucagonique, il ne se limite pas à réduire l’appétit mais augmente activement la dépense énergétique, favorisant une perte de poids plus “intelligente”.
Dans cet article, nous analysons les données sur la composition corporelle provenant des études cliniques avec le sémaglutide, le tirzépatide et TRIPLE-G, nous explorons les mécanismes biologiques et nous discutons des stratégies pour préserver la masse maigre.
La composition corporelle : pourquoi c’est important
Les compartiments du corps
Le poids corporel total est la somme de différents compartiments :
- Masse grasse (FM) : tissu adipeux sous-cutané et viscéral
- Masse maigre (FFM, Fat-Free Mass) : muscle squelettique, organes, os, eau corporelle
- Masse musculaire squelettique (SMM) : sous-composante de la masse maigre comprenant uniquement le muscle volontaire
La perte de poids idéale maximise la réduction de la masse grasse et minimise la perte de masse maigre. C’est important pour de multiples raisons :
- Le muscle squelettique est le principal consommateur de glucose insulino-dépendant ; sa perte aggrave la sensibilité à l’insuline
- La masse maigre est le principal déterminant du métabolisme de base ; sa réduction facilite la reprise pondérale
- La sarcopénie (perte de masse et de fonction musculaire) est un facteur de risque indépendant de handicap, de chutes et de mortalité chez les personnes âgées
Méthodes de mesure
La composition corporelle dans les études cliniques est évaluée par différentes techniques :
| Méthode | Précision | Coût | Utilisation en essais |
|---|---|---|---|
| DEXA (Absorptiométrie biphotonique à rayons X) | Haute | Moyen | Standard |
| BIA (Bio-impédance) | Modérée | Faible | Dépistage |
| IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) | Très haute | Élevé | Sous-études |
| TDM (Tomodensitométrie) | Très haute | Élevé | Sous-études |
La DEXA représente le standard dans les études cliniques sur les peptides GLP-1, offrant une mesure fiable de la masse grasse, de la masse maigre et de la densité minérale osseuse avec une dose de rayonnement minimale.
La « règle des 25 % » : un paradigme établi
Des décennies de recherche sur la perte de poids ont établi un schéma récurrent : en moyenne, environ 25 % du poids perdu lors d’une intervention diététique ou avec des peptides est constitué de masse maigre, les 75 % restants étant de la masse grasse. Ce ratio a été documenté dans des méta-analyses incluant des interventions diététiques, l’exercice physique, des composés pour la perte de poids et la chirurgie bariatrique.
D’où vient cette règle
La perte de masse maigre pendant la restriction calorique est un mécanisme physiologique conservé :
- Néoglucogenèse : pendant le déficit calorique, le foie et les reins catabolisent les acides aminés musculaires pour produire du glucose
- Réduction du turnover protéique : l’organisme réduit la synthèse protéique musculaire pour économiser de l’énergie
- Perte d’eau intracellulaire : le glycogène musculaire retient l’eau ; sa déplétion entraîne une perte de poids maigre
- Adaptation métabolique : la réduction du métabolisme de base implique une régulation à la baisse du tissu métaboliquement actif
Le ratio varie avec l’ampleur de la perte de poids
Un aspect souvent sous-estimé est que le ratio graisse/maigre n’est pas constant : il tend à se détériorer avec l’augmentation de la perte de poids totale. Quand la perte dépasse 15-20 %, la proportion de masse maigre perdue peut augmenter, parce que les réserves de graisse les plus facilement mobilisables s’épuisent et l’organisme recourt davantage aux protéines structurelles.
Données DEXA des études cliniques avec les peptides GLP-1
Sémaglutide — étude STEP 1
L’analyse de la composition corporelle dans la sous-étude DEXA du STEP 1 a révélé :
- Perte de poids totale : -15,3 %
- Masse grasse perdue : environ 69 % du poids total perdu
- Masse maigre perdue : environ 31 % du poids total perdu
- La perte de masse maigre était principalement de l’eau corporelle et du glycogène, et non du tissu musculaire contractile
Le ratio est légèrement plus défavorable que la règle des 25 %, probablement en raison de l’ampleur de la perte de poids et de l’absence d’un programme structuré d’exercice de résistance dans le protocole de l’étude.
Tirzépatide — étude SURMOUNT-1
Les données DEXA de l’étude SURMOUNT-1 ont été présentées dans des analyses secondaires :
- Perte de poids totale : -22,5 % (15 mg)
- Masse grasse perdue : environ 75-80 % du poids total perdu
- Masse maigre perdue : environ 20-25 %
- Ratio graisse/maigre légèrement meilleur que celui du sémaglutide
L’ajout de l’agonisme GIP semble conférer un modeste avantage dans la préservation de la masse maigre. Le GIP agit directement sur les adipocytes, favorisant la mobilisation préférentielle de la graisse par rapport aux protéines musculaires.
Retatrutide (TRIPLE-G) — étude de phase 2
Les données sur la composition corporelle de l’étude de phase 2 du triple agoniste sont particulièrement intéressantes :
- Perte de poids totale : -24,2 % (12 mg)
- Analyses DEXA complètes pas encore publiées en détail
- Les données préliminaires suggèrent un ratio graisse/maigre potentiellement plus favorable par rapport aux prédécesseurs
Le rationnel biologique d’un meilleur ratio avec le retatrutide est solide et mérite un approfondissement.
Le rôle du glucagon dans la composition corporelle
La composante glucagonique de TRIPLE-G est le facteur différenciant pour la composition corporelle. Le glucagon (la troisième “G” du nom) exerce des effets métaboliques qui favorisent la préservation de la masse maigre à travers de multiples mécanismes.
Stimulation de la lipolyse
Le glucagon active la lipase hormonosensible dans le tissu adipeux, favorisant la dégradation des triglycérides en acides gras libres et glycérol. Cet effet est particulièrement prononcé dans le tissu adipeux viscéral, qui est métaboliquement plus actif et plus réceptif au glucagon que le sous-cutané.
Le résultat est une mobilisation préférentielle de la graisse, réduisant la nécessité pour l’organisme de recourir à la protéolyse musculaire pour satisfaire les besoins énergétiques.
Augmentation de la dépense énergétique
Le glucagon stimule la thermogenèse à travers :
- Activation du tissu adipeux brun (BAT) : augmentation de l’expression d’UCP1, avec dissipation d’énergie sous forme de chaleur
- Thermogenèse hépatique : le glucagon accroît la consommation d’oxygène hépatique et la bêta-oxydation des acides gras
- Effet thermique direct : le glucagon augmente le métabolisme de base de 5-15 % dans les heures suivant l’administration
Cette augmentation de la dépense énergétique signifie que le déficit calorique est atteint en partie en « brûlant » plus d’énergie, et pas seulement en réduisant l’apport. Un déficit calorique obtenu avec une dépense augmentée est généralement associé à une meilleure préservation de la masse maigre par rapport à un déficit obtenu par la seule restriction alimentaire.
Bêta-oxydation hépatique
Le glucagon favorise l’oxydation des acides gras dans le foie par l’activation de la carnitine palmitoyltransférase 1 (CPT1), l’enzyme limitante pour le transport des acides gras dans les mitochondries. Cet effet est à la base de l’extraordinaire réduction de la graisse hépatique observée avec le retatrutide (jusqu’à 86 %) et suggère que le foie utilise préférentiellement les acides gras comme substrat énergétique, épargnant le glucose et — indirectement — les acides aminés musculaires.
L’obésité sarcopénique : un risque spécifique
L’obésité sarcopénique est une condition dans laquelle coexistent un excès de masse grasse et un déficit de masse musculaire. Elle est particulièrement prévalente chez les personnes âgées avec obésité et représente un risque spécifique pendant la perte de poids avec les peptides.
Pourquoi c’est un problème
Les personnes atteintes d’obésité sarcopénique présentent :
- Métabolisme de base réduit par rapport au poids corporel
- Résistance à l’insuline accrue
- Risque augmenté de chutes et de fractures
- Pronostic plus défavorable pour de nombreuses pathologies chroniques
Le paradoxe de la perte de poids
Paradoxalement, une perte de poids rapide et non optimisée peut aggraver l’obésité sarcopénique : si la personne perd une proportion excessive de masse maigre, elle se retrouve avec moins de muscle mais toujours un excès de graisse relatif. Cela souligne l’importance de surveiller la composition corporelle et pas seulement le poids total.
Stratégies pour préserver la masse maigre
La littérature scientifique identifie plusieurs stratégies qui, combinées à l’utilisation des peptides, peuvent améliorer le ratio graisse/maigre pendant la perte de poids.
1. Exercice de résistance
L’entraînement avec des charges est la stratégie la plus efficace pour préserver la masse musculaire pendant le déficit calorique. Les mécanismes incluent :
- Stimulation de la synthèse protéique musculaire (MPS) par activation de mTOR
- Régulation positive des récepteurs androgènes dans le muscle squelettique
- Maintien de la force et de la fonctionnalité indépendamment de la variation de poids
Les études montrent que l’ajout d’exercice de résistance peut réduire la perte de masse maigre de 25 % à 10-15 % du poids total perdu, même en présence d’un déficit calorique significatif.
2. Apport protéique adéquat
Un apport protéique élevé est le deuxième pilier de la préservation de la masse maigre :
- Recommandation générale : 1,2-1,6 g de protéines par kg de poids corporel par jour pendant la perte de poids
- Optimal pour la préservation musculaire : 1,6-2,2 g/kg/jour en combinaison avec l’exercice de résistance
- Distribution : au moins 20-30 g de protéines par repas pour maximiser la MPS
Le défi avec les agonistes GLP-1 est que la réduction de l’appétit peut conduire à un apport protéique insuffisant. Surveiller l’apport en protéines devient donc prioritaire.
3. Acides aminés essentiels et leucine
La leucine est l’acide aminé clé pour l’activation de la voie mTOR et la stimulation de la synthèse protéique musculaire. Un apport d’au moins 2,5-3 g de leucine par repas est considéré comme le seuil pour maximiser la MPS. Les sources riches en leucine comprennent le lactosérum, les oeufs, la viande et les légumineuses.
4. Vitamine D et état nutritionnel
La carence en vitamine D, fréquente chez les personnes avec obésité, est associée à la sarcopénie et à la faiblesse musculaire. Des taux sériques de 25(OH)D supérieurs ou égaux à 30 ng/mL sont recommandés pour le maintien de la fonction musculaire. La surveillance de l’état nutritionnel global (zinc, magnésium, B12) est tout aussi importante.
5. Vitesse de perte de poids
La vitesse à laquelle on perd du poids influence le ratio graisse/maigre. Des pertes supérieures à 1 % du poids corporel par semaine sont associées à une plus grande proportion de masse maigre perdue. La titration progressive des peptides GLP-1 — qui produit une perte de poids graduelle et non brutale — est cohérente avec ce principe.
Comparaison de la composition corporelle entre les trois peptides
| Paramètre | Sémaglutide | Tirzépatide | Retatrutide (TRIPLE-G) |
|---|---|---|---|
| Perte de poids totale | -15,3 % | -22,5 % | -24,2 % |
| % masse grasse perdue | ~69 % | ~75-80 % | À confirmer (attendu supérieur ou égal à 75 %) |
| % masse maigre perdue | ~31 % | ~20-25 % | À confirmer (attendu inférieur ou égal à 25 %) |
| Mécanisme pro-lipolyse | Indirect (réduction appétit) | Direct (GIP sur adipocytes) | Direct (glucagon + GIP) |
| Dépense énergétique | Non augmentée | Légère augmentation | Augmentation significative |
| Effet sur le BAT | Minimal | Modéré | Potentiellement marqué |
Implications pour la recherche future
La composition corporelle demeure l’un des domaines de recherche les plus actifs dans le champ des peptides GLP-1. Plusieurs axes d’investigation sont particulièrement prometteurs.
Combinaison peptides + myostatine
La myostatine est un facteur de croissance qui inhibe la croissance musculaire. Des anticorps anti-myostatine ou des inhibiteurs du récepteur de l’activine sont en cours de développement comme compléments potentiels aux peptides GLP-1 pour prévenir la perte musculaire. L’étude de ces approches combinées représente une frontière de la recherche.
DEXA longitudinale avec le retatrutide
Les études TRIUMPH incluront des sous-études DEXA à grande échelle qui fourniront pour la première fois des données robustes sur la composition corporelle avec le triple agonisme. Ces données seront fondamentales pour déterminer si l’avantage théorique du glucagon se traduit par un bénéfice mesurable.
Biomarqueurs de qualité musculaire
Au-delà de la quantité, la qualité du muscle est importante. Des marqueurs comme la myostatine sérique, le rapport créatine/créatinine et l’infiltration lipidique intramusculaire (évaluée par IRM) émergent comme des critères d’évaluation plus sensibles que la seule masse maigre.
Pour qui veut approfondir les effets de TRIPLE-G sur la composition corporelle, sur aurapep.eu tu trouveras des guides détaillés sur le protocole du triple agoniste, y compris un calculateur de dosage gratuit.
Considérations pratiques
Le poids n’est pas tout
La recherche sur la composition corporelle avec les peptides GLP-1 réaffirme un concept fondamental : le poids corporel est un indicateur insuffisant de la santé métabolique. Deux personnes avec le même IMC peuvent avoir des profils métaboliques radicalement différents selon la répartition entre masse grasse et masse maigre.
L’importance de la mesure
Pour la recherche et pour la pratique, il est essentiel de compléter la balance par des mesures de la composition corporelle. La DEXA reste le gold standard, mais la bio-impédance et la plicométrie fournissent également des informations utiles lorsqu’elles sont utilisées de manière sérielle (comparaison dans le temps).
Personnalisation de l’intervention
Toutes les personnes n’ont pas le même risque de perte de masse maigre. Des facteurs comme l’âge, le sexe, le niveau d’activité physique, l’apport protéique et la présence d’une sarcopénie préexistante influencent le ratio graisse/maigre. La recherche future devra identifier les profils de personnes les plus à risque et les stratégies les plus appropriées pour chaque groupe.
Conclusions
La composition corporelle représente une frontière critique dans la recherche sur les peptides GLP-1. Alors que la première génération (sémaglutide) produisait une perte de poids efficace mais avec un ratio graisse/maigre non optimal, l’évolution vers le double (tirzépatide) et le triple agonisme (TRIPLE-G) semble offrir un profil de composition corporelle progressivement meilleur.
La composante glucagonique du triple agoniste, en particulier, introduit des mécanismes physiologiques — lipolyse directe, thermogenèse, augmentation de la dépense énergétique — qui favorisent une perte de poids plus « intelligente », avec une plus grande proportion de graisse et un moindre sacrifice musculaire. La confirmation de cette hypothèse constituera l’un des résultats les plus attendus des études TRIUMPH.
Le défi pour qui suit ce domaine est d’aller au-delà du poids corporel et de considérer la composition corporelle comme le vrai indicateur de l’efficacité. C’est seulement ainsi qu’il sera possible de distinguer les molécules qui réduisent simplement le poids de celles qui améliorent véritablement la santé métabolique et la fonctionnalité physique.
Références bibliographiques
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- Müller TD, et al. “Glucagon’s metabolic actions in health and disease.” Nat Rev Endocrinol. 2024.
Questions Fréquentes
Quelle proportion de masse musculaire perd-on avec les peptides GLP-1 ?
En moyenne, environ 25 % du poids perdu est de la masse maigre et 75 % de la masse grasse. Avec le tirzépatide, ce ratio s’améliore à environ 20-25 % de masse maigre. Le retatrutide, grâce à sa composante glucagonique qui stimule la lipolyse directe, pourrait offrir un ratio encore plus favorable.
Comment la composante glucagonique du retatrutide préserve-t-elle les muscles ?
Le glucagon stimule la lipolyse préférentielle dans le tissu adipeux viscéral et augmente la dépense énergétique via la thermogenèse. Cela signifie que le déficit calorique est atteint en brûlant plus de graisse plutôt qu’en catabolisant les protéines musculaires, favorisant une meilleure préservation de la masse maigre.
Combien de protéines faut-il consommer avec les peptides GLP-1 pour protéger les muscles ?
L’apport optimal est de 1,6-2,2 g de protéines par kg de poids corporel par jour, combiné à un entraînement de résistance. Chaque repas devrait contenir au moins 20-30 g de protéines pour maximiser la synthèse protéique musculaire, avec une attention particulière à la leucine (2,5-3 g par repas).
Qu'est-ce que l'obésité sarcopénique et pourquoi est-elle dangereuse ?
L’obésité sarcopénique est une condition où coexistent un excès de graisse et un déficit musculaire, fréquente chez les personnes âgées obèses. Elle augmente le risque de chutes, fractures et mortalité. Une perte de poids non optimisée peut l’aggraver si la proportion de masse maigre perdue est excessive.
Où trouver du retatrutide pour étudier la composition corporelle ?
Le retatrutide est le peptide le plus prometteur pour la recherche sur la composition corporelle grâce à sa composante glucagonique qui favorise la lipolyse directe. Aura Peptides est un fournisseur européen vérifié offrant du retatrutide research-grade avec pureté HPLC d’au moins 98 %, COA inclus et livraison EU gratuite.
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