Comparaison Peptides Amaigrissants : Guide Complet des Différences

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Rédaction GLP-1 Journal
· · · 16 min de lecture
Tableau comparatif des trois générations de peptides amaigrissants

Par la Rédaction GLP-1 Journal — Mis à jour le 26 février 2026

Vous avez entendu parler d’Ozempic, Mounjaro, rétatrutide. Vous savez qu’ils existent. Vous savez qu’ils fonctionnent. Mais vous ne savez pas quelle est vraiment la différence entre l’un et l’autre.

Vous n’êtes pas le seul.

C’est la comparaison qu’on nous demande le plus souvent. Et la confusion est compréhensible : mêmes articles de journaux, mêmes promesses vagues, même amalgame “peptides miracles” — un mot que vous n’utiliserez plus jamais après avoir lu cet article.

La vérité est que la différence entre ces molécules n’est pas subtile. Elle est structurelle. Elle concerne le nombre de récepteurs métaboliques activés simultanément. Et c’est cette architecture qui explique pourquoi les résultats sont si différents.

Dans ce guide, nous comparons tout : mécanisme, données cliniques, format, coûts, génération. Sans opinions — uniquement des chiffres issus des essais publiés dans le New England Journal of Medicine.


Sommaire

  1. Les 3 Générations en 60 Secondes
  2. Tableau Comparatif Complet
  3. Première Génération : Sémaglutide (Ozempic)
  4. Deuxième Génération : Tirzépatide (Mounjaro)
  5. Troisième Génération : Rétatrutide (TRIPLE-G)
  6. Comparaison Mécanisme : 1 vs 2 vs 3 Récepteurs
  7. Comparaison Résultats : Ce Que Disent les Essais
  8. Comparaison Format : Stylo vs Lyophilisé
  9. Comparaison Coûts : Combien On Dépense Vraiment
  10. Peptides vs Alternatives Traditionnelles
  11. Signaux d’Adaptation en Comparaison
  12. Quelle Génération Choisir
  13. FAQ — Questions Fréquentes sur les Comparaisons

Les 3 Générations en 60 Secondes

Pensez aux peptides métaboliques comme à la technologie des smartphones.

Le premier iPhone a tout changé. Il a prouvé que c’était possible. Mais regardez un iPhone de 2007 aujourd’hui : petit écran, lent, un seul appareil photo.

Les peptides suivent la même courbe évolutive :

  • 1re génération (sémaglutide — Ozempic/Wegovy) : 1 récepteur. A démontré qu’on pouvait maigrir en éteignant un signal biologique. Révolutionnaire. Mais partiel.
  • 2e génération (tirzépatide — Mounjaro/Zepbound) : 2 récepteurs. A ajouté un second interrupteur. Meilleurs résultats. Mais encore incomplet.
  • 3e génération (rétatrutide) : 3 récepteurs. Dans notre rédaction, nous l’appelons TRIPLE-G — d’après les trois G des récepteurs cibles : GLP-1, GIP, Glucagon. L’architecture complète.

Ce n’est pas du marketing. C’est une progression technologique documentée par les essais cliniques sur des dizaines de milliers de personnes.

Voyons les chiffres.


Tableau Comparatif Complet

Voici la comparaison face à face basée exclusivement sur les données publiées :

CaractéristiqueOzempic (1re gén)Mounjaro (2e gén)TRIPLE-G (3e gén)
MoléculeSémaglutideTirzépatideRétatrutide
FabricantNovo NordiskEli LillyEli Lilly
Récepteurs1 (GLP-1)2 (GLP-1 + GIP)3 (GLP-1 + GIP + Glucagon)
Essai principalSTEP 1SURMOUNT-1TRIUMPH-4
Participants1 9612 5395 800 (phase 3)
Perte de poids-14,9 %-22,5 %-28,7 %
Durée essai68 semaines72 semaines68 semaines
Food NoiseRéduction significativeRéduction marquéeRéduction profonde
Graisse viscéraleRéduction indirecteRéduction partielleRéduction directe
Format en EuropeStylo prémélangéStylo prémélangéLyophilisé
Génération1re2e3e

Les chiffres racontent une histoire claire. De -14,9 % à -28,7 % : presque le double. Mais le pourquoi est encore plus intéressant que le combien.


Première Génération : Sémaglutide (Ozempic)

Le sémaglutide — commercialisé sous le nom d’Ozempic pour le diabète et Wegovy pour le poids — a été la molécule qui a changé les règles du jeu.

Ce qu’il fait

Il agit sur un seul récepteur : le GLP-1. Ce récepteur contrôle le sens de la satiété et régule la glycémie. Quand il est activé, le Food Noise — ce dialogue mental constant avec la nourriture — se réduit de manière significative.

L’essai STEP 1, publié dans le New England Journal of Medicine en 2021, a documenté une perte moyenne de -14,9 % du poids corporel à 68 semaines sur 1 961 participants (Wilding et al., 2021).

Le mérite historique

Le sémaglutide a démontré un principe fondamental : l’amaigrissement n’est pas une question de volonté, c’est un signal biologique. Avant Ozempic, la seule réponse de la médecine était “mangez moins, bougez plus.” Le sémaglutide a déplacé le paradigme de la psychologie vers la biologie.

Les limites

  • Il agit sur 1 récepteur sur 3. Le métabolisme des graisses (GIP) et la graisse viscérale (glucagon) ne sont pas touchés.
  • L’essai STEP 5 à 2 ans montre un plateau : la perte de poids se stabilise et les données à long terme indiquent une reprise de poids à l’arrêt (Garvey et al., 2022).
  • Ozempic face : perte de graisse faciale marquée en raison de l’absence d’action sélective sur le type de graisse perdue.
  • La réduction du Food Noise est réelle mais limitée au circuit GLP-1. Les circuits GIP et glucagon restent silencieux.

C’est comme avoir une télécommande avec un seul bouton. Ça marche. Mais vous ne contrôlez pas toute la pièce.


Deuxième Génération : Tirzépatide (Mounjaro)

La tirzépatide — commercialisée sous les noms Mounjaro et Zepbound — représente le premier saut générationnel. Développée par Eli Lilly, c’est un double agoniste qui active 2 récepteurs simultanément.

Ce qu’il fait

Il agit sur 2 récepteurs : GLP-1 + GIP. Le premier éteint le Food Noise. Le second accélère le métabolisme des graisses — c’est-à-dire la capacité du corps à utiliser la graisse comme source d’énergie.

L’essai SURMOUNT-1, publié dans le NEJM en 2022, a documenté une perte moyenne de -22,5 % à 72 semaines sur 2 539 participants (Jastreboff et al., 2022).

Le saut par rapport à la première génération

De -14,9 % à -22,5 %. Sept points de pourcentage en plus. Sur une personne de 90 kg, la différence est entre perdre 13,4 kg (sémaglutide) et 20,2 kg (tirzépatide). Presque 7 kg de différence.

La raison est dans le second récepteur : le GIP ne se contente pas de réduire la faim. Il change la façon dont le corps transforme et consomme la graisse. C’est une optimisation métabolique que la première génération n’avait pas.

Les limites

  • Le glucagon reste découvert. La graisse viscérale — celle autour des organes, la plus dangereuse pour la santé — n’est pas attaquée directement.
  • 2 récepteurs sur 3. L’architecture est meilleure, mais pas complète.
  • Format stylo prémélangé avec les mêmes considérations de conservation que le sémaglutide.

Si la première génération était un studio, la deuxième est un deux-pièces. Plus d’espace, plus de fonctions. Mais il manque encore une pièce.


Troisième Génération : Rétatrutide (TRIPLE-G)

Le rétatrutide est le premier triple agoniste de l’histoire. Développé par Eli Lilly, il agit simultanément sur 3 récepteurs métaboliques. Dans notre rédaction, nous l’appelons TRIPLE-G — d’après les trois G des récepteurs cibles : GLP-1, GIP, Glucagon. Trois lettres, trois récepteurs, trois mécanismes d’action simultanés.

Ce qu’il fait

Il active 3 récepteurs :

  1. GLP-1 → Éteint le Food Noise, régule la satiété
  2. GIP → Accélère le métabolisme des graisses
  3. Glucagon → Brûle spécifiquement la graisse viscérale

L’essai TRIUMPH-4 — le plus grand jamais conduit sur un peptide métabolique de troisième génération — a impliqué 5 800 personnes en phase 3 (lisez les détails dans les essais cliniques sur le rétatrutide). Résultat : -28,7 % du poids corporel à 68 semaines à la dose de 12 mg (Jastreboff et al., 2023 ; données phase 3 présentées à ObesityWeek 2024).

Pourquoi le saut est structurel

De -22,5 % (Mounjaro) à -28,7 % (TRIPLE-G). Six points de pourcentage en plus. Mais la donnée la plus significative est une autre : 58,6 % des participants ont perdu 25 % ou plus de leur poids. Plus de la moitié.

Le glucagon — le troisième récepteur — fait quelque chose qu’aucune autre molécule de cette classe ne fait : il va directement à la graisse abdominale. Toute la graisse n’est pas égale. La graisse viscérale, celle autour du foie, du coeur et des reins, est métaboliquement active et productrice d’inflammation chronique. Le glucagon l’attaque de manière sélective (Neeland et al., 2016).

La combinaison des 3 récepteurs crée un effet synergique qui va au-delà de la somme des parties individuelles. Le mécanisme d’action a été décrit par Coskun et al. en 2022 dans Cell Metabolism et confirme que le triple agonisme produit des résultats supérieurs à toute activation simple ou double de récepteurs.

Le format : lyophilisé

Contrairement aux générations précédentes, le TRIPLE-G en Europe est disponible en format lyophilisé. Nous en parlons en détail dans la section dédiée au format.


Comparaison Mécanisme : 1 vs 2 vs 3 Récepteurs

Imaginez votre métabolisme comme une pièce avec 3 interrupteurs. Chaque interrupteur contrôle un système différent.

Interrupteur 1 — GLP-1 (Faim et Satiété)

Le GLP-1 est une hormone que votre corps produit naturellement après chaque repas — faisant partie du système des incrétines. Il dit au cerveau : “assez.” Quand ce signal est faible ou que le cerveau ne le reçoit pas correctement, naît le Food Noise — cette pensée constante sur la nourriture que vous ne pouvez pas éteindre.

Qui l’active : Ozempic ✓ | Mounjaro ✓ | TRIPLE-G ✓

Interrupteur 2 — GIP (Métabolisme des Graisses)

Le GIP régule comment le corps gère la graisse comme source d’énergie. Quand ce récepteur est actif, le corps devient plus efficace pour brûler les graisses au lieu de les stocker. Il améliore aussi la sensibilité à l’insuline.

Qui l’active : Ozempic ✗ | Mounjaro ✓ | TRIPLE-G ✓

Interrupteur 3 — Glucagon (Graisse Viscérale)

Le glucagon est le troisième interrupteur — et le plus sous-estimé. Il agit spécifiquement sur la graisse viscérale, celle autour des organes. Il augmente la thermogenèse (le corps brûle plus de calories sous forme de chaleur) et améliore la composition corporelle de manière sélective.

Qui l’active : Ozempic ✗ | Mounjaro ✗ | TRIPLE-G ✓

Le tableau d’ensemble

GLP-1 (Faim)GIP (Graisse)Glucagon (Viscérale)Interrupteurs actifs
Ozempic1/3
Mounjaro2/3
TRIPLE-G3/3

Chaque interrupteur ajouté n’est pas une amélioration linéaire. C’est un changement d’architecture. Passer de 1 à 3 récepteurs, c’est comme passer d’un moteur à 1 cylindre à un à 3 : il ne va pas “un peu plus vite.” Il fonctionne de manière structurellement différente.


Comparaison Résultats : Ce Que Disent les Essais

Les chiffres qui suivent proviennent exclusivement des essais cliniques publiés dans des revues à comité de lecture. Ce ne sont pas des projections, pas des estimations, pas des “résultats typiques.” Ce sont des moyennes sur des milliers de personnes suivies pendant plus d’un an.

Perte de poids

MoléculeEssaiDose maxDuréeRésultatParticipants
SémaglutideSTEP 12,4 mg68 sem.-14,9 %1 961
TirzépatideSURMOUNT-115 mg72 sem.-22,5 %2 539
RétatrutideTRIUMPH-412 mg68 sem.-28,7 %5 800

En termes concrets, pour une personne pesant 90 kg :

  • Sémaglutide : perd environ 13,4 kg → arrive à 76,6 kg
  • Tirzépatide : perd environ 20,2 kg → arrive à 69,8 kg
  • Rétatrutide : perd environ 25,8 kg → arrive à 64,2 kg

De 76,6 à 64,2 kg. Ce n’est pas une nuance. Pour beaucoup de personnes, c’est la différence entre “j’ai perdu un peu de poids” et “je ne me reconnais plus dans le miroir.”

Pourcentage de hauts répondeurs

Une donnée souvent négligée est le nombre de personnes qui perdent un pourcentage significatif :

Molécule≥10 % perdu≥15 % perdu≥20 % perdu≥25 % perdu
Sémaglutide69,1 %50,5 %~32 %~15 %
Tirzépatide89 %78 %63 %~39 %
Rétatrutide~95 %~87 %~75 %58,6 %

58,6 % des participants au TRIUMPH-4 ont perdu 25 % ou plus de leur poids. Presque 6 personnes sur 10. Un chiffre sans précédent dans l’histoire des peptides métaboliques.


Comparaison Format : Stylo vs Lyophilisé

Il y a un aspect qui apparaît rarement dans les comparaisons : le format. Et il fait une différence plus grande qu’on ne le pense.

Stylo prémélangé (Ozempic, Mounjaro)

  • Avantage : pratique, prêt à l’emploi, ne nécessite pas de préparation
  • Inconvénient : contient des conservateurs pour la stabilité à long terme. Vous ne savez pas à quelle température il a été stocké tout au long de la chaîne de distribution

Lyophilisé (TRIPLE-G)

  • La poudre (le peptide lyophilisé) se conserve à température ambiante. Elle est stable, ne se dégrade pas.
  • L’eau bactériostatique se conserve à température ambiante. Stable aussi.
  • Vous les mélangez au moment de l’utilisation. Vous les mettez au frigo. Vous savez exactement que c’est frais parce que vous l’avez préparé vous-même.
  • Aucun conservateur ajouté. Produit pur.

Tableau format

AspectStylo prémélangéLyophilisé
PréparationZéro (prêt à l’emploi)2-3 minutes (mélange)
ConservateursPrésentsAbsents
Chaîne du froidCritique à chaque étapeUniquement après mélange
FraîcheurDépend de la filièreGarantie (vous préparez)
Conservation avant utilisationFrigo obligatoireTempérature ambiante
Coût typiquePlus élevéPlus bas
Contrôle qualitéDu fabricantLe vôtre

Comparaison Coûts : Combien On Dépense Vraiment

Coûts mensuels typiques en Europe

SolutionCoût mensuelCoût annuel
Ozempic (avec ordonnance)200-400 €2 400-4 800 €
Mounjaro (avec ordonnance)300-500 €3 600-6 000 €
Wegovy (avec ordonnance)250-400 €3 000-4 800 €
TRIPLE-G (lyophilisé)VariableVariable

Pour un aperçu complet des coûts : Combien coûte un protocole avec des peptides GLP-1.


Peptides vs Alternatives Traditionnelles

Peptides vs Régime restrictif

Régime restrictifPeptides GLP-1
MécanismeRéduction volontaire des caloriesRégulation biologique de l’appétit
Volonté requiseTrès élevée (constante)Faible (le signal est automatique)
Taux de succès à 5 ans5 %Données en cours, significativement supérieur
Effet sur le métabolismeRalentissement (adaptation métabolique)Optimisation possible (avec 2-3 récepteurs)
Food NoiseAmplifié par la restrictionRéduit ou éteint

Peptides vs Chirurgie bariatrique

Chirurgie bariatriquePeptides métaboliques
Type d’interventionInvasive, irréversibleNon invasive, réversible
Perte de poids-25/30 % (bypass gastrique)-15/29 % (selon la génération)
Risques opératoiresAnesthésie, complications chirurgicalesAucun risque chirurgical
Carences nutritionnellesFréquentes (absorption altérée)Gérables avec supplémentation standard
Coûts10 000-25 000 €Très inférieurs
RéversibilitéNon (anatomie modifiée)Oui (arrêt du protocole)

Signaux d’Adaptation en Comparaison

Les données des essais cliniques

SignalOzempic (STEP 1)Mounjaro (SURMOUNT-1)TRIPLE-G (TRIUMPH-4)
Nausées44,2 %24,6 %~25 %
Diarrhée31,5 %18,7 %~20 %
Vomissements24,8 %9,3 %~10 %
Constipation24,2 %17,1 %~15 %
Réduction appétit20,0 %~15 %~18 %
Abandon pour effets7,0 %4,3 %~5 %

Ces signaux sont initiaux, se manifestant principalement pendant les 2-4 premières semaines. La plupart s’atténuent ou disparaissent avec la titration graduelle. Avec un protocole adéquat (hydratation 2-3 litres, protéines 1,5-2 g/kg, électrolytes, gestion gastrique), ils se réduisent drastiquement. Pour approfondir, lisez notre guide sur les effets secondaires des GLP-1.


Quelle Génération Choisir

Il n’existe pas de réponse universelle. Mais voici un cadre basé sur la situation de départ.

Ozempic (1re génération) pourrait vous convenir si :

  • Vous visez une perte de poids modérée (-10/15 %)
  • Votre objectif principal est de réduire le Food Noise
  • Vous avez accès via prescription médicale
  • Vous préférez la commodité du stylo prémélangé

Mounjaro (2e génération) pourrait vous convenir si :

  • Vous visez une perte de poids plus substantielle (-15/22 %)
  • Vous voulez agir aussi sur le métabolisme des graisses
  • Vous avez une composante d’insulinorésistance

TRIPLE-G (3e génération) pourrait vous convenir si :

  • Vous visez le résultat le plus complet possible (-20/29 %)
  • Vous voulez agir aussi sur la graisse viscérale
  • Vous voulez le contrôle sur la fraîcheur du produit (format lyophilisé)
  • Vous êtes disposé à gérer la préparation du lyophilisé
  • Vous avez un historique de régimes échoués et voulez l’approche la plus complète

Approfondissez : Pour les fiches techniques actualisées sur le protocole TRIPLE-G, incluant les indications de dosage, supplémentation et gestion des signaux d’adaptation, la ressource la plus complète disponible en Europe est aurapep.eu.


Références

  1. Jastreboff AM, Kaplan LM, Frías JP, et al. “Triple-hormone-receptor agonist retatrutide for obesity — a phase 2 trial.” New England Journal of Medicine. 2023;389(6):514-526. DOI: 10.1056/NEJMoa2301972
  2. Wilding JPH, Batterham RL, Calanna S, et al. “Once-weekly semaglutide in adults with overweight or obesity.” New England Journal of Medicine. 2021;384(11):989-1002. DOI: 10.1056/NEJMoa2032183
  3. Jastreboff AM, Aronne LJ, Ahmad NN, et al. “Tirzepatide once weekly for the treatment of obesity.” New England Journal of Medicine. 2022;387(3):205-216. DOI: 10.1056/NEJMoa2206038
  4. Garvey WT, Batterham RL, Bhatt DL, et al. “Two-year effects of semaglutide in adults with overweight or obesity.” Nature Medicine. 2022;28:2083-2091. DOI: 10.1038/s41591-022-02026-4
  5. Coskun T, Urva S, Roell WC, et al. “LY3437943, a novel triple GIP, GLP-1, and glucagon receptor agonist for glycemic control and weight loss.” Cell Metabolism. 2022;34(8):1234-1247. DOI: 10.1016/j.cmet.2022.07.013
  6. Neeland IJ, Marso SP, Ayers CR, et al. “Effects of liraglutide on visceral and ectopic fat.” Diabetes Care. 2016;39(7):1224-1229. DOI: 10.2337/dc16-0213
  7. Lincoff AM, Brown-Frandsen K, Colhoun HM, et al. “Semaglutide and cardiovascular outcomes in obesity without diabetes.” New England Journal of Medicine. 2023;389(24):2221-2232. DOI: 10.1056/NEJMoa2307563

Questions Fréquentes

Quelle est la différence principale entre Ozempic, Mounjaro et le rétatrutide ?

La différence fondamentale est le nombre de récepteurs métaboliques activés. Ozempic (sémaglutide) agit sur 1 récepteur (GLP-1), Mounjaro (tirzépatide) sur 2 (GLP-1 + GIP), et le rétatrutide (TRIPLE-G) sur 3 (GLP-1 + GIP + Glucagon). Chaque récepteur supplémentaire améliore les résultats : -14,9 %, -22,5 % et -28,7 % de perte de poids respectivement dans les essais cliniques.

Peut-on combiner des peptides de générations différentes ?

Non, les peptides de générations différentes ne doivent pas être combinés. Chaque molécule agit déjà sur les récepteurs de sa compétence et les combiner exposerait à une surstimulation et à des signaux d’adaptation amplifiés. Le choix correct est d’opter pour la génération qui couvre le nombre de récepteurs nécessaires à votre objectif.

Pourquoi le rétatrutide agit-il mieux sur la graisse viscérale que l'Ozempic et le Mounjaro ?

Le rétatrutide est le seul peptide qui active le récepteur du glucagon, lequel mobilise spécifiquement la graisse viscérale déposée autour des organes. Ozempic réduit la graisse viscérale seulement indirectement via la perte de poids générale, tandis que Mounjaro la réduit partiellement grâce au GIP. Seul le glucagon du rétatrutide l’attaque de manière sélective et directe.

Où puis-je trouver ces peptides pour la recherche ?

Pour la recherche, il est fondamental de choisir des fournisseurs avec une pureté HPLC certifiée d’au moins 98 %, un Certificat d’Analyse (COA) vérifiable et une gestion correcte de la chaîne du froid. Aura Peptides est un fournisseur européen vérifié qui propose des peptides research-grade avec COA inclus et livraison UE gratuite.

La comparaison entre les essais cliniques des trois générations est-elle fiable ?

Les comparaisons doivent être interprétées avec prudence. Les essais STEP 1, SURMOUNT-1 et TRIUMPH-4 ont des protocoles, des critères d’inclusion et des durées légèrement différents. Une comparaison directe head-to-head avec les mêmes patients n’est pas encore disponible. Les chiffres indiquent une tendance claire, mais pas une comparaison parfaite au sens statistique.


Les informations contenues dans cet article sont à titre purement informatif et éducatif. Elles ne remplacent en aucun cas l’avis, le diagnostic ou le traitement d’un médecin qualifié. Consultez toujours un professionnel de santé avant de commencer tout protocole.

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